Eby au chef de la lutte contre l'extorsion: faites preuve d'urgence ou démissionnez

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Par La Presse Canadienne, 2026
Le chef du groupe de travail anti-extorsion de la Colombie-Britannique présente ses excuses après avoir été sommé par le premier ministre de la province, David Eby, de se retirer s'il ne faisait pas preuve d'un «sens de l'urgence».
Le commissaire adjoint de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), John Brewer, affirme qu'il n'avait pas l'intention de remettre en cause l'engagement de la GRC envers cette mission lorsqu'il a contesté l'utilisation du terme «crise» pour qualifier la vague de fusillades liées à l'extorsion.
Il explique qu'il tentait de rassurer le public lors d'une mise à jour sur le travail du groupe de travail mardi, mais qu'il a plutôt «ébranlé la confiance du public».
M. Brewer avait refusé à plusieurs reprises de qualifier les fusillades de «crise» lors d'une conférence de presse, ce qui a incité M. Eby à déclarer mercredi que M. Brewer devait s'expliquer ou se retirer.
M. Eby a affirmé que les propos de M. Brewer «ont nui à la confiance du public envers le travail du chef du groupe de travail».
Dans ses excuses, M. Brewer dit que l'engagement du groupe de travail face aux menaces et aux actes de violence liés à l'extorsion «n'a pas faibli» et que l'extorsion est l'une des plus grandes priorités de la GRC.
Wolfgang Depner, La Presse Canadienne