Intervention américaine au Venezuela: appel du pape et réunion du Conseil de sécurité

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Par La Presse Canadienne, 2026
L'intervention militaire américaine au Venezuela ayant mené à la capture du président Nicolás Maduro et l’affirmation des États-Unis selon laquelle ils dirigeront le Venezuela en attendant la transition avec un nouveau gouvernement, dans un climat dit sûr, soulèvent de nouvelles questions juridiques.
À New York, le Conseil de sécurité des Nations unies, agissant sur une demande d’urgence de la Colombie, a prévu de tenir une réunion sur les opérations américaines au Venezuela lundi matin.
Cette 10085e séance du Conseil de sécurité s'inscrit dans le cadre des réunions portant sur les menaces contre la paix et la sécurité internationale.
«La Charte des Nations Unies confère au Conseil de sécurité, composé de 15 membres, la responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité internationale», indique son site Web. «Aux termes de la Charte, tous les États membres sont tenus d’appliquer les décisions du Conseil», est-il précisé.
Au Vatican, le pape Léon XIV, a exprimé des inquiétudes lors de sa bénédiction du dimanche. Le premier pape américain de l’histoire a exigé la fin de la violence et la garantie de la souveraineté du Venezuela.
À l'issue de l'Angélus, depuis le balcon où il s'est adressé à la foule réunie sur la place Saint-Pierre, le souverain pontife a déclaré que «c'est avec une profonde inquiétude» qu'il suit l'évolution de la situation au Venezuela.
«L’intérêt du peuple vénézuélien bien-aimé doit prévaloir sur toute autre considération et inciter à surmonter la violence pour emprunter la voie de la justice et de la paix», a déclaré le pape Léon.
Son message demandait de garantir la souveraineté du Venezuela, «en assurant l'état de droit inscrit dans la Constitution et en respectant les droits humains et civils de chacun et de tous».
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Avec des informations de The Associated Press.
La Presse Canadienne