Jamieson Greer prévient que «L'Amérique d'abord» n'est pas qu'un slogan

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Par La Presse Canadienne, 2026
WASHINGTON — Le représentant américain au Commerce, Jamieson Greer, a signalé aux Canadiens désireux d’en savoir plus sur l’avenir du commerce bilatéral que «l’Amérique d’abord» était une politique et non un simple slogan, et qu’ils ne devaient pas s’attendre à un retour en arrière.
Des sources ayant assisté mardi à Washington à une table ronde avec le responsable du commerce du président américain Donald Trump ont déclaré à La Presse Canadienne que M. Greer s’était montré mesuré et pragmatique en exposant les objectifs politiques de l’administration avant la prochaine révision de l’Accord de libre-échange entre le Canada, les États-Unis et le Mexique.
Une quarantaine de personnes, dont l’ambassadeur du Canada aux États-Unis, Mark Wiseman, et le député conservateur Jamil Jivani, ont assisté à l’événement organisé par la Chambre de commerce américaine au Canada.
La réunion a duré plus d'une heure et les sources, qui n'étaient pas autorisées à s'exprimer publiquement sur ce qui s'y est dit, affirment que M. Greer a dit aux participants que l'administration Trump ne cherchait pas à perturber les relations énergétiques entre les deux pays.
Selon ces sources, M. Greer a déclaré que les États-Unis souhaitaient collaborer avec le Canada sur le développement des ressources énergétiques et des minéraux critiques d'une manière mutuellement bénéfique pour les deux pays.
M. Greer aurait toutefois averti le Canada qu’il ne devait pas tenter d’utiliser ces ressources comme moyen de pression dans les négociations sur l’accord commercial trilatéral.
Kelly Geraldine Malone, La Presse Canadienne