«Un grand pas dans la bonne direction»
Trudeau se réjouit de la participation de Loblaw au code de conduite des épiceries
Le premier ministre Justin Trudeau a déclaré vendredi qu’avec l’adhésion du plus grand épicier canadien, le code de conduite des épiceries a beaucoup plus de chances d'être une réussite.
Jeudi, Loblaw a annoncé qu'elle signerait le code de conduite des épiceries, après des mois de négociations visant à clarifier certaines parties de l'accord.
Le code servira à uniformiser les règles du jeu pour les fournisseurs et les petits détaillants du secteur alimentaire canadien.
S'adressant aux médias après une conférence de presse à Winnipeg, M. Trudeau a affirmé que la participation de Loblaw constituait «un grand pas dans la bonne direction».
En décembre dernier, Loblaw avait fait savoir qu’elle ne signerait pas le code tel qu’il était alors, craignant qu’il augmente les prix.
Ces derniers mois, la pression s'est accrue pour que le gouvernement fasse du code, censé être volontaire, une loi afin que tous les épiciers soient obligés d'y adhérer.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Ottawa présentera les détails de sa réponse tarifaire mardi
Le gouvernement fédéral doit dévoiler en détail les droits de douane de rétorsion qui seront imposés par le Canada à l'encontre des États-Unis, mardi. Le ministre des Finances, François-Philippe Champagne, la ministre de l'Industrie, Mélanie Joly, la ministre de l'Emploi, Patty Hajdu, et le ministre de l’Intelligence artificielle, Evan ...
LIRE LA SUITE
Les nouveaux droits de douane américains menacent la reprise économique
Les économistes mettent en garde contre le fait qu’une nouvelle escalade de la guerre commerciale avec les États-Unis mettrait en péril la reprise économique naissante du Canada. Les États-Unis ont imposé en fin de semaine des droits de douane de 50 % sur environ 28 milliards $ de produits canadiens, après l’échec des négociations ...
LIRE LA SUITE
La Banque du Canada s'inquiète des risques liés au crédit privé
La Banque du Canada surveille de près l’essor d’un modèle de crédit alternatif qui expose les investisseurs et les banques canadiennes à un volume de prêts s’élevant à 500 milliards $, dont la plupart échappent à la vue du grand public. La préoccupation porte sur le crédit privé, qui ne fait pas l’objet d’une définition ...
LIRE LA SUITE