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Corina Bastiani et l’importance d’avoir une vision

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25 octobre 2011
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Par Sébastien Lacroix

La conseillère Corina Bastiani fait partie d’un grand dossier publié par le magazine L’actualité qui la présente comme l’un des 25 visages de la relève politique au Québec. Rien de moins.

La politique, Corina Bastiani est tombée dedans lorsqu’elle était petite. Dès l’âge de 14 ans, elle siège sur le conseil d’administration de la Corporation d’initiative de développement culturel du Bas-Richelieu.

Par la suite, elle collabore avec plusieurs médias locaux, avant de lancer son propre journal, à l’âge de 18 ans. Pendant quatre ans, elle publie Le Canard déchaîné : le journal qui décoince qui paraît toutes les trois semaines et dans lequel elle couvre les grands enjeux municipaux de l’époque.

C’est après avoir été critiqué par le conseiller du Vieux-Sorel pour avoir écrit que son quartier est dévitalisé qu’elle décide de se présenter aux élections de 2005, où elle lui rafle son poste.

« S’il n’est pas capable de comprendre la situation et de la résoudre, il n’a pas d’affaires là. Je me suis présentée pour améliorer le quartier. Il y a un grand défi, mais aussi un potentiel énorme », estime la conseillère qui a été élue pour la première fois à l’âge de 23 ans. « À ce moment-là, comme tous les jeunes, j’étais prise dans le dilemme, est-ce que je quitte ma ville, ou je m’y implique à fond. C’est ce que j’ai décidé de faire », continue celle qui a causé une surprise en étant élue aussi jeune.

Corina Bastiani estime qu’il est important d’avoir une vision pour faire de la politique municipale. « C’est plus que la gestion des égouts, la collecte des déchets et un budget équilibré. Il faut maintenant baser chacune de nos décisions sur l’impact qu’elles auront dans 10, 20 ou 30 ans », soulève-t-elle.

Mme Bastiani compte bien compléter son mandat, mais elle n’écarte pas la possibilité de se présenter à la mairie.

« La tornade de Sorel », comme la surnomme le magazine, avoue aussi avoir été approchée par quelques partis pour se présenter aux élections provinciales et fédérales. « Pour le moment, c’est la politique municipale qui me passionne, assure la conseillère. C’est ce qui me permet d’avoir un impact au quotidien et de pouvoir changer les choses dans mon entourage ».

La conseillère est aussi revenue sur sa sortie à l’endroit du maire Réjean Dauplaise, il y a un peu plus d’un an, à qui elle demandait de démissionner. « Je savais bien qu’il n’allait pas le faire, mais je voulais créer une onde de choc pour que les gens s’intéressent à la politique municipale, confie-t-elle. Ça jase plus qu’avant sur le conseil et c’est important que les gens s’informent ».

Elle dit toutefois ne pas avoir vu d’améliorations chez le maire de Sorel-Tracy. « Il tente de faire des efforts, mais les souliers sont trop grands pour lui, illustre-t-elle. D’autres problèmes qui planent devraient ressortir dans les prochains mois ».

Mme Bastiani compte bien compléter son mandat, mais elle n’écarte pas la possibilité de se présenter à la mairie. « J’ai une vision pour Sorel-Tracy et j’espère pouvoir la réaliser », lance-t-elle.

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