S’enrichir au contact des autres
L’an dernier, Denise L’Étoile a vu sa contribution être reconnue deux fois plutôt qu’un par la Société canadienne du cancer. (Photo : Pascal Cournoyer)
Bénévole depuis une quinzaine d’années, Denise L’Étoile ne pourrait pas s’en passer, elle qui s’en sert comme un moyen de rester active et de s’enrichir au contact des autres.
Celle qui œuvre comme réceptionniste au point de service d’Info-Cancer au Centre d’action bénévole du Bas-Richelieu, trouve une source de motivation dans le fait d’aider les autres. « Je trouve ça valorisant. Quand je vois des gens partir avec leur plus beau sourire, c’est le plus beau cadeau qu’ils peuvent me faire, le plus beau merci qui soit », raconte Mme L’Étoile.
Son rôle est d’accueillir des personnes souffrantes du cancer, dont plusieurs sont en chimiothérapie ou en radiothérapie, pour leur offrir de l’aide, que ce soit en leur remettant une prothèse capillaire ou en les aidant à remplir leur formulaire de demande d’aide financière.
Elle s’occupe aussi de quelques tâches pour la Société canadienne du cancer. Par le passé, avant que le service soit pris en charge par l’organisme, elle s’est impliquée bénévolement pour faire de l’écoute téléphonique auprès des gens atteints de la maladie. Elle tente de se tenir au fait de l’actualité en ce qui concerne le traitement de la maladie. « J’essaie autant que possible de connaître les nouveaux médicaments ou les nouveaux organismes en lien avec le cancer pour pouvoir amener mon soutien », dit-elle.
« Faire du bénévolat, c’est ce qui me permet de rester en contact avec les autres. La vie va tellement vite. Ça me permet de rester active, de demeurer dans le courant de la vie et de savoir ce qui se passe. » Denise L’Étoile, notre bénévole de la semaine
« Vous savez, le cancer est une maladie qui fait en sorte que les personnes tombent de haut, continue notre bénévole de la semaine. Il faut être capable d’y aller une étape à la fois. C’est un défi qui est difficile à relever, mais qui est faisable. Les gens qui viennent nous voir constatent qu’il y en a d’autres dans leur situation et ça peut les aider à s’en sortir ».
L’an dernier, Denise L’Étoile a vu sa contribution être reconnue deux fois plutôt qu’un par la Société canadienne du cancer. Elle a reçu un certificat honorifique, par la poste, ainsi qu’un pinacle lors du congrès de la Société, au Château Laurier. Les honneurs sont par contre très peu de chose en comparaison de ce qu’elle retire des autres en faisant son bénévolat. « Le côté humain est très important. On apprend beaucoup en parlant et en aidant les autres. On va chercher quelque chose en dedans de nous, estime Mme L’Étoile. Je donne de mon temps, mais je reçois aussi énormément par le contact avec les autres ».
« Faire du bénévolat, c’est ce qui me permet de rester en contact avec les autres, dit-elle. La vie va tellement vite. Ça me permet de rester active, de demeurer dans le courant de la vie et de savoir ce qui se passe ».
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Les bienfaits de l'exercice physique face à un cancer
La pratique d'une activité physique structurée chez les patients atteints d'un cancer est associée à une amélioration de la survie et à une réduction du risque de récidive, allant donc bien au-delà des soins de soutien et des traitements symptomatiques, rapporte une nouvelle méta-analyse taïwanaise. Ces résultats s'inscrivent dans le ...
LIRE LA SUITE
Le taux de fécondité a légèrement augmenté au Québec en 2025
Le nombre de naissances d'une année à l'autre a augmenté au Québec en 2025 pour la première fois depuis 2021, mais reste bien en deçà du seuil prépandémique. Statistique Canada a recensé 78 200 naissances en 2025, soit 974 bébés de plus qu'en 2024, où 77 226 nouveaux Québécois avaient vu le jour. Le taux de fécondité a lui aussi ...
LIRE LA SUITE
Les escaliers sont bons pour le cœur
Les personnes qui montent régulièrement des escaliers pourraient présenter un risque nettement moindre de développer des problèmes cardiovasculaires et d'en mourir, conclut une nouvelle méta-analyse britannique. Les chercheurs ont analysé les données issues de neuf études antérieures portant sur la montée d’escaliers, auxquelles avaient ...
LIRE LA SUITE