Êtes-vous psycho-responsable?
Éco-responsable, l’êtes-vous? Possédez-vous un bac bleu? Votre entreprise adhère-t-elle à la gestion environnementale de ses activités de bureau? Qu’importe, admettons que collectivement, nos efforts de responsabilisation prennent du sens et ont un réel effet positif sur l'environnement. Beaucoup de travail reste à accomplir, mais il semble que le principe d’écoresponsabilité ait finalement touché la conscience collective de ces terriens que nous sommes!
Et si aujourd’hui nous repoussions les limites de notre vision de la responsabilité pour l’étendre vers une vision «psycho-responsable»?
Partons du principe manifeste qu’en tant qu’être humain, nous possédons tous un corps physique. Ajoutons à cela notre idéal commun : celui d’habiter un corps vigoureux et débordant de santé. Remplissons la formule en témoignant du fait que nous sommes responsables d’assurer la survie de ce corps en remplissant ses besoins de base; lesquels se manifestent notamment par le besoin inéluctable de se nourrir. Voilà une réalité applicable à tout individu.
Le reste du scénario se traduit par les questions suivantes : «Quelle activité quotidienne permet de répondre adéquatement et de manière responsable au besoin de se nourrir?» D’amblée, nous dirons que c’est par le travail. «Et, que procure ce travail?» Le paiement nécessaire, sous forme d’argent, pour subvenir aux besoins de notre corps.
Vous connaissez l’histoire? On posait la question à un casseur de pierres: «Alors Antonio, pourquoi casses-tu des pierres? – Pour avoir de l’argent. – Et pourquoi avoir de l’argent? – Pour m’acheter des macaronis. – Et pourquoi des macaronis? – Pour manger. – Et pourquoi manger? – Pour avoir des forces. – Et pourquoi avoir des forces? – Pour casser des pierres…» Vous voyez le principe? Et selon notre degré de responsabilisation face à notre vie, nos besoins vitaux seront plus ou moins bien comblés.
Or, ce qui nous paraît évident pour satisfaire le corps ne l’est pas nécessairement en ce qui concerne le cœur, l’intellect, l’âme et l’esprit. Bien que plus subtils, ces aspects de notre être tendent vers un idéal et pour l’atteindre, chacun d’eux a besoin d’être nourri, et cette nourriture se paie avec de l’argent, et cet argent ne se gagne qu’au profit d’un certain travail.
Prenons l’exemple du cœur. Quel est son idéal? Est-ce la puissance? La domination? Le savoir? Pas du tout. L’idéal du cœur est le bonheur… la joie… la chaleur... En toute chose, le cœur recherchera la chaleur pour se vivifier. Sa nourriture? C’est le sentiment. Et la monnaie d’échange qui lui permet de se procurer de bons sentiments, c’est l’amour. Vous ne pouvez être heureux avec les connaissances, le pouvoir ou même la beauté, mais uniquement avec l’amour. Et le cœur compte sur l’harmonie pour expérimenter l’amour.
Connaître, comprendre, approfondir les pensées et être riche de sagesse sont en quelques mots les principes reliés à notre intellect.
Pour contenter les idéaux de tous les plans de notre être, devenons maintenant des terriens psycho-responsables et interagissons consciemment avec notre potentiel global. Lorsque nous aurons cette notion bien en tête, nous possèderons la clé d’une vie psychique équilibrée, loin de l’anxiété et de la peur.
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