Pour un Vieux-Sorel plus vert!
Pascal Cournoyer et Fannie Bisson ont lancé officiellement le Comité d'horticulture urbaine du Vieux-Sorel.
Fannie Bisson, étudiante en Arts visuels et médiatiques à l’UQAM, et son conjoint Pascal Cournoyer sont passionnés par l’horticulture, et aussi par leur quartier, le Vieux-Sorel. Désireux d’améliorer la qualité de vie des habitants du quartier et de participer à la revitalisation de celui-ci et du centre-ville, ils fondaient dernièrement, au sein du Groupe Action Vieux-Sorel, le Comité d'horticulture urbaine du Vieux-Sorel.
Le but de ce comité est avant tout de stimuler l’horticulture urbaine dans le Vieux-Sorel, pour que se crée, graduellement, un engouement pour une horticulture écologique dans le quartier. Le comité souhaiterait devenir une référence en horticulture écologique pour les habitants.
L’un des premiers projets que souhaite réaliser le comité, explique Mme Bisson, en est un de redistribution de vivaces. « L’idée est qu’à la place de jeter ou de se débarrasser des vivaces que les gens ont en trop, nous pourrions les récupérer et les redistribuer. Et étant donné que les terrains du Vieux-Sorel sont petits, on pourrait s’approprier les terrains vagues du quartier et les reverdir de ces vivaces.
Ainsi, ces terrains pourraient devenir un parc-jardin de vivaces pour les citoyens, dont ils pourraient assurer l’aménagement et l’entretien. Ils auraient ainsi l’impression de mettre leur grain de sel et d’avoir la chance de voir grandir les plantes. » Si Montréal transforme graduellement certaines de ses ruelles en petits parcs miniatures (lesquels contribuent à éviter les îlots de chaleur et à redonner un lieu de rencontre aux habitants), le centre-ville possède davantage de terrains vagues ou délaissés que de ruelles, fait-elle remarquer.
Mais à l’image des « ruelles vertes », la population gagnerait à voir verdir ses terrains abandonnés. Pour ajouter une plus-value à ces aménagements, le comité désire prioriser des plantes « utiles » : comestibles, médicinales ou contribuant à la pollinisation.
Enfin, Mme Bisson mentionne que « l’utilisation de vivaces rustiques et adaptées à notre climat, faciles d’entretien, éviterait la monoculture (surtout du gazon), créant un écosystème viable et durable ». De plus, cela permettrait de bannir l’utilisation de produits chimiques et de cultiver de manière écologique et biologique.
La jeune artiste espère que le comité pourra travailler en collaboration avec le jardinier de la Ville de Sorel-Tracy.
Pour se joindre au comité ou encore, pour en apprendre davantage, on visite le: www.chuvs.wordpress.com
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