Pour inciter les femmes à faire le saut en politique
Linda Crevier, coordonnatrice, Jocelyne Deswarte, secrétaire, Lucie Bisson, présidente, et Dominique Ouellet, trésorière du Réseau des élues municipales de la Montérégie Est, en compagnie du maire de Sorel-Tracy et hôte du colloque, Réjean Dauplaise.
Les femmes prennent de plus en plus de place en politique, à un point tel que les provinces canadiennes sont dirigées pratiquement autant par des femmes que d’hommes.
On n'a qu'à penser à Pauline Marois, qui est devenue la première première ministre du Québec, mais aussi à Kathleen Wynne, en Ontario, à Alison Redford, en Alberta, et à Christy Clark, en Colombie-Britannique.
La parité en politique, c’est-à-dire que les femmes soient autant représentées que les hommes, c’est l’objectif que s’est donné le Réseau des élues municipales de la Montérégie Est (RÉMME). Pour intéresser les femmes à faire le saut en politique, le RÉMME organise chaque année un colloque durant lequel elles peuvent s’informer sur les différents enjeux du rôle d’élues municipales. Et pour la première fois, cet événement se tiendra à Sorel-Tracy, les 11 et 12 avril l’Auberge de la Rive.
« Sorel-Tracy a eu la parité aux élections de 2009 et on espère bien que la Ville pourra la garder, souligne la présidente du RÉMME, Lucie Bisson. Il y a encore beaucoup de travail à faire. À certains endroits, il n’y a qu’une femme au sein du conseil, parfois même pas du tout. »
Quelques conférences seront offertes par des politiciennes, dont l’ancienne présidente du Conseil du Trésor, Monique Jérôme-Forget, ainsi que la ministre responsable de la Montérégie, Marie Malavoy, et la députée de Richelieu et ministre déléguée à la Politique industrielle et à la Banque de développement économique du Québec, Élaine Zakaïb.
Des ateliers seront aussi offerts aux femmes intéressées aux différents rôles à jouer en politique et pour les aider à se préparer à une élection ou leur permettre d'agir avec influence au quotidien.
Selon la présidente du REMMÉ, les femmes vont en politique pour changer les choses. « Les femmes ne sont pas là simplement pour paraître, indique Lucie Bisson. Elles vont en politique parce qu’elles ont l’intime conviction qu’elles peuvent apporter quelque chose de neuf. Elles sont des agentes de changement. »
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