Nous joindre
Publicité

L'ADERA veut rétablir les faits

L'ADERA veut rétablir les faits
Photo: Archives

Dernièrement, des informations fautives ont été diffusées sur les plates-formes d’intérêt public concernant les qualités de pédagogues des directeurs d’écoles.

D’entrée de jeu, la conseillère aux communications et à la vie politique de la Fédération québécoise des directions d’établissement d’enseignement (FQDE), Michèle Demers affirme qu’il est faux de dire que les directeurs d’écoles sont seulement des administrateurs et qu’ils n’ont pas les compétences pour gérer le côté pédagogique. «Ce sont d’abord et avant des enseignants», rappelle-t-elle.

Selon la présidente de l’Association des directeurs et directrices d’école de la région de l’Acier (ADERA), Geneviève Handfield: «La Loi sur l’instruction publique (LIP) apporte plusieurs réponses aux citoyens qui se questionneraient sur les fonctions des différents acteurs de l’éducation.»

La LIP stipule que les directions d’établissement d’enseignement doivent assurer un rôle non seulement administratif, mais pédagogique auprès des élèves de l’école qu’elles dirigent.

Les qualifications minimales pour assumer de telles fonctions sont l’obtention d’un brevet d’enseignement délivré par le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport ainsi qu’un diplôme d’études supérieures spécialisées en éducation (DESS).

«Les directions d’école doivent également démontrer de solides compétences en gestion des ressources pédagogiques, humaines, financières et administratives», d’ajouter madame Handfield.

Un rôle de pilier

Toujours selon l’ADERA, les directions agissent comme un véritable pilier rassembleur dans leur milieu. elles travaillent avec le personnel qualifié des écoles (enseignants, professionnels et employés de soutien), le conseil d’établissement, la commission scolaire, les organismes sociaux et communautaires de même qu’avec les parents afin de s’assurer que les élèves réussissent leur parcours scolaire et ce, dans les meilleures conditions.

Elles développent également avec ses partenaires des projets éducatifs, des plans de réussite et des plans de lutte contre la violence et l’intimidation pour ne nommer que ceux-ci. Ces projets et ces plans deviennent donc la responsabilité de tous et guident leurs actions dans le meilleur intérêt des élèves.

L’ADERA tient à souligner l’importance du travail qu’accomplit chaque jour l’ensemble de ses membres. Les directions d’établissements sont véritablement au service de l’éducation et mettent la réussite des élèves au centre de toutes leurs décisions.

«Chacun des membres de notre association assume son rôle avec diligence et professionnalisme dans le respect et la limite des pouvoirs et responsabilités qui lui sont conférés et avec toute l’attention que nos jeunes méritent», de conclure Geneviève Handfield, présidente.

SOURCE: communiqué

RECOMMANDÉS POUR VOUS

Les bienfaits de l'exercice physique face à un cancer
SociétéPublié le 24 septembre 2026

Les bienfaits de l'exercice physique face à un cancer

La pratique d'une activité physique structurée chez les patients atteints d'un cancer est associée à une amélioration de la survie et à une réduction du risque de récidive, allant donc bien au-delà des soins de soutien et des traitements symptomatiques, rapporte une nouvelle méta-analyse taïwanaise. Ces résultats s'inscrivent dans le ...

LIRE LA SUITE
Publicité
Le taux de fécondité a légèrement augmenté au Québec en 2025
SociétéPublié le 23 septembre 2026

Le taux de fécondité a légèrement augmenté au Québec en 2025

Le nombre de naissances d'une année à l'autre a augmenté au Québec en 2025 pour la première fois depuis 2021, mais reste bien en deçà du seuil prépandémique. Statistique Canada a recensé 78 200 naissances en 2025, soit 974 bébés de plus qu'en 2024, où 77 226 nouveaux Québécois avaient vu le jour. Le taux de fécondité a lui aussi ...

LIRE LA SUITE
Publicité
Les escaliers sont bons pour le cœur
SociétéPublié le 23 septembre 2026

Les escaliers sont bons pour le cœur

Les personnes qui montent régulièrement des escaliers pourraient présenter un risque nettement moindre de développer des problèmes cardiovasculaires et d'en mourir, conclut une nouvelle méta-analyse britannique. Les chercheurs ont analysé les données issues de neuf études antérieures portant sur la montée d’escaliers, auxquelles avaient ...

LIRE LA SUITE
Publicité

Contacter Sébastien Roy