MRC Pierre-De Saurel : caractérisation des bandes riveraines – phase 2
Sur la photo, M. Michel Blanchard, président du comité régional des cours d’eau, conseiller régional à la MRC de Pierre-De Saurel et maire de Saint-David.
« Puisque la MRC de Pierre-De Saurel fait du respect des bandes riveraines l’une de ses priorités, le projet de caractérisation de celles-ci sur son territoire est de retour cette année encore », a mentionné le président du comité régional des cours d’eau, M. Michel Blanchard.
À ce titre, les étudiants Laurie-Ève Lamarche et Anthony Caya agiront à titre d’agents aux bandes riveraines dès ce printemps. Ils ont aussi été nommés personnes désignées en vertu du règlement 260-17 régissant les matières relatives à l'écoulement des eaux des cours d'eau de la MRC. C’est-à-dire qu’à titre d'employés de la MRC, ils sont autorisés à circuler sur les terrains pour accéder aux cours d'eau.
La caractérisation vise à dresser le portrait de l’état des cours d’eau et de la qualité des bandes riveraines de même qu’à sensibiliser les riverains à l’aménagement et au maintien d’une bande riveraine adéquate. À cet effet, la MRC demande la collaboration des propriétaires riverains afin qu’ils permettent l’accès à leur propriété aux agents pour qu’ils puissent effectuer leur travail. Les cours d’eau visés sont ceux sous la compétence de la MRC.
Assurer l’écoulement normal des eaux dans les cours d’eau sous sa juridiction est l’une des compétences de la MRC. Ainsi, afin de pérenniser les travaux d’entretien qu’elle réalise et parce qu’elle entend jouer un rôle actif quant à la réduction des sédiments dans les cours d’eau, M. Blanchard invite les producteurs à respecter les bandes riveraines pour tous les bienfaits qu’elle apporte.
Rappellons que le respect d’une bande riveraine minimale est une disposition prévue dans la Politique des rives, du littoral et des plaines inondables du gouvernement du Québec (MELCC), applicable via les règlements municipaux :
« [...] la culture du sol à des fins d’exploitation agricole est permise à la condition de conserver une bande minimale de végétation de trois (3) mètres dont la largeur est mesurée à partir de la ligne des hautes eaux; de plus, s’il y a un talus et que le haut de celui-ci se situe à une distance inférieure à trois (3) mètres de la ligne des hautes eaux, la largeur de la bande de végétation à conserver doit inclure un minimum d’un (1) mètre sur le haut du talus. »
Pour toutes informations supplémentaires sur ce projet, il suffit de communiquer avec madame Marie-Hélène Trudel, coordonnatrice à la gestion des cours d’eau, au 450 743-2703, poste 231.
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