Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Dès la fin des symptômes

Une dose de rappel recommandée pour les personnes ayant eu la COVID-19

durée 15h00
13 janvier 2022
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Jean-Francois Desbiens
Par Jean-Francois Desbiens, Journaliste

Le ministère de la Santé et des Services sociaux annonce qu’à la suite d'une recommandation de la Santé publique, les personnes qui ont contracté la COVID-19 pourront obtenir la dose de rappel dès que leur maladie sera résolue, c'est-à-dire lors de la fin des symptômes.

Dans le contexte épidémiologique actuel, il est maintenant recommandé que toutes les personnes qui le souhaitent, incluant celles qui ont eu la COVID-19 récemment, puissent obtenir dès que possible une dose de rappel contre la COVID-19.

Québec rappelle que la dose de rappel offre une meilleure protection contre le variant Omicron et qu’un intervalle de trois mois doit s'être écoulé entre la deuxième dose et la dose de rappel.

De plus, la prise de rendez-vous pour obtenir la dose de rappel sera offerte encore plus rapidement pour l'ensemble de la population, alors que les dates ont été à nouveau devancées.

La prise de rendez-vous sera donc ouverte pour tous les groupes d'âge adulte d'ici la fin de la semaine :

• 12 janvier : 35 ans et plus

• 13 janvier : 25 ans et plus

• 14 janvier : 18 ans et plus

Le ministère de la Santé et des Services sociaux termine en soulignant que lorsque toute la population aura eu l'occasion de recevoir sa dose de rappel, le statut « adéquatement protégé » pour le passeport vaccinal passera à trois doses. Présentement, deux doses sont suffisantes pour obtenir ce statut.

Des membres du comité d’immunisation du Québec (CIQ) mentionnent qu’il s’agit d’une décision gouvernementale qui a été prise sans l’avis des experts en santé publique. 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 18h00

Des associations demandent l'arrêt de l'extension de l'aide médicale à mourir

Inclusion Canada et des dizaines d'autres organisations œuvrant dans le domaine des handicaps et de la santé mentale demandent à Ottawa de renoncer à l'élargissement prévu de l'accès à l'aide médicale à mourir l'année prochaine. Les personnes dont la seule affection sous-jacente est une maladie mentale ne sont pas admissibles à l’aide médicale à ...

Publié à 14h00

Logement social: il reste du travail à faire, admet la ministre

Il reste du travail à faire en logement social, a convenu mardi la ministre responsable de l’Habitation, Karine Boivin Roy. Dans un échange en commission parlementaire, la députée libérale Virginie Dufour a déploré que le gouvernement soutenait financièrement des projets immobiliers où le loyer s'élève à plus de 1600 $, en citant notamment un ...

Publié hier à 18h00

Difficulté en lecture: un obstacle pour les travailleurs qui changent de domaine

Près de trois millions de Québécois éprouvent des difficultés en lecture. C’est un obstacle supplémentaire à la requalification des travailleurs à un moment où l’intelligence artificielle (IA) menace de perturber de nombreux emplois. Un peu plus de la moitié des Québécois ont un niveau insuffisant de littératie pour comprendre un texte plus ...