Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

COVID-19

Un outil d'autoévaluation maintenant disponible pour connaître les consignes d'isolement

Un outil d'autoévaluation maintenant disponible pour connaître les consignes d'isolement
Photo: Archives
durée

Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, a annoncé qu'un nouvel outil d'autoévaluation est maintenant en ligne afin de permettre à la population de connaître les consignes d'isolement selon les différentes situations.

Disponible sur la page en cliquant ici, cet outil permet d'obtenir une recommandation sur les consignes à suivre si une personne présente des symptômes compatibles avec la COVID-19 ou a été en contact avec un cas qui a été déclaré positif.

Il est également possible de faire cette autoévaluation pour un enfant ou une autre personne.

En raison du contexte épidémiologique et en cohérence avec les recommandations du Comité sur les infections nosocomiales du Québec (CINQ), la Santé publique a aussi émis de nouvelles consignes d'isolement pour les personnes ayant eu la COVID-19 depuis le 20 décembre dernier.

Ainsi, une personne qui a obtenu, depuis le 20 décembre 2021, un résultat positif après un test TAAN ou un test rapide, ou qui a développé des symptômes après avoir été en contact avec une personne positive à son domicile n'a pas à s'isoler ni à réaliser de tests de dépistage si :

• elle développe à nouveau des symptômes de la COVID-19 comme la toux, le mal de gorge ou la perte du gout ou de l'odorat;

• elle est de nouveau en contact avec un cas de COVID-19 à son domicile.

Ces consignes s'appliquent pour une durée de trois mois après l'infection puisque le risque de réinfection à la COVID-19 est réduit à l'intérieur de cette période.

Toutefois, la personne devra s'isoler si elle fait de la fièvre. Elle pourra reprendre ses activités si elle n'a aucune fièvre depuis au moins 24 heures.

« Cet outil en est un de plus pour que les Québécois puissent eux-mêmes gérer leur risque par rapport à la COVID-19, affirme le ministre Dubé. Cette plateforme permettra d'orienter les personnes vers les consignes à suivre en cas d'apparition de symptômes ou d'un contact avec une personne positive. Nous devons apprendre à vivre avec le virus et le respect des consignes est un élément essentiel pour limiter les risques de propagation. » 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Les Canadiens éprouvent des émotions partagées dix ans après la loi sur l'AMM
Publié à 14h00

Les Canadiens éprouvent des émotions partagées dix ans après la loi sur l'AMM

Pour certains, le dixième anniversaire de la Loi canadienne sur l’aide médicale à mourir peut évoquer le souvenir paisible des derniers instants de leur proche. D'autres, qui souhaiteraient mourir, mais qui ne sont pas admissibles à l'aide médicale à mourir (AMM) parce que leur seule affection est une maladie mentale, peuvent trouver que ...

Les pères québécois ont progressé, mais doivent en faire plus côté charge mentale
Publié à 11h00

Les pères québécois ont progressé, mais doivent en faire plus côté charge mentale

Les parents québécois continuent d’évoluer vers l’égalité et se voient généralement comme une équipe au service de l’enfant, mais les mères et les pères n’ont pas la même perception quant à la répartition de la charge mentale et la compétence des pères est plus susceptible d’être mise en doute que celle des mères. Ce sont ...

Comment le Québec a influencé le reste du Canada sur l'aide médicale à mourir
Publié à 9h00

Comment le Québec a influencé le reste du Canada sur l'aide médicale à mourir

Le Québec a été un précurseur en matière d'aide médicale à mourir (AMM) et il a influencé la loi canadienne, qui a été adoptée par la Chambre des communes il y a dix ans. La province affiche aujourd'hui le taux d'AMM le plus élevé au monde. Un taux record de 7,9 % de tous les décès, soit 6268 décès en contexte d'AMM, a été ...