Le Cégep de Sorel-Tracy demande l’ajout d’un gymnase
Évalué à près de 1,5M$, dont 50% serait payé par le ministère de l’Éducation, des Loisirs et des Sports, le projet consiste à construire un troisième gymnase en annexe du centre sportif qui comprend présentement un gymnase double. (Photo : Pascal Cournoyer)
D’ici la fin du mois, le Cégep de Sorel-Tracy entend déposer un projet d’agrandissement pour son centre sportif dans le cadre du nouveau Fonds pour les infrastructures sportives et récréatives.
Évalué à près de 1,5M$, dont 50% serait payé par le ministère de l’Éducation, des Loisirs et des Sports, le projet consiste à construire un troisième gymnase en annexe du centre sportif qui comprend présentement un gymnase double. « Nos plateaux sportifs sont sur utilisés, si bien que nous ne sommes plus capables de répondre à la demande, mentionne la directrice générale du Cégep de Sorel-Tracy, Fabienne Desroches. « Il y a les cours d’éducation physique qui occupent une partie des plages horaires du gymnase, mais il y a aussi nos athlètes répartis dans neuf équipes sportives qui se servent du Centre sportif pour faire de la musculation, pour leurs entraînements en salle ou leurs parties », indique Mme Desroches.
« Nous avons aussi mis en place un programme de santé et de mise en forme auprès de notre personnel. Eux aussi ils aimeraient pouvoir se servir du gymnase, mais ils ont de la difficulté à y avoir accès en ce moment », dénonce-t-elle. « Il faut aussi ajouter les demandes que nous recevons de la population en vertu de nos ententes avec toutes les municipalités de la MRC de Pierre-De Saurel et de la Ville de Contrecoeur, poursuit-elle. Ça fait du monde! Nous n’arrivons plus à fournir à la demande ».
Présentement, le Cégep de Sorel-Tracy est contraint de ne pas tenir certains événements et de refuser certaines demandes. « Nous sommes obligés de tenir les séances de cheerleading dans l’auditorium parce que les gymnases sont pleins. Ça nuit à la tenue d’activités liées aux arts dramatiques », commence la directrice générale. « Il y a aussi notre mur d’escalade dont on ne peut pas servir autant que l’on voudrait parce que nos gymnases sont pleins. Nous aimerions l’utiliser lorsque nous faisons des activités à l’extérieur pour les enfants avec les municipalités, mais nous ne pouvons pas toujours », ajoute Mme Desroches.
« Ça nous empêche aussi de faire du développement et d’offrir une plus grande diversité d’activités, continue-t-elle. Ça faisait un petit bout que nous avions l’intention d’agrandir nos installations, mais nous ne pouvons pas le faire seuls. Avec le nouveau programme de subvention, nous sommes confiants ».
« Nous avons fait tout ce qu’il y avait à faire pour que ça se réalise, assure-t-elle. Nous avons aussi l’appui de la communauté. Que ce soit les MRC, les municipalités, le CLD, la Chambre de commerce, tout le monde nous appuie. Ils nous disent : on en veut un gymnase, c’est un besoin ».
RECOMMANDÉS POUR VOUS

La Victoire protège Desbiens, Poulin et Stacey en vue du repêchage d’expansion
Pour une deuxième année d'affilée, la Victoire de Montréal a choisi de protéger les attaquantes Marie-Philip Poulin et Laura Stacey, ainsi que la gardienne Ann-Renée Desbiens en prévision du repêchage d'expansion de la Ligue professionnelle de hockey féminin (LPHF). Quatre nouvelles équipes feront leurs débuts dans la LPHF à compter de ...
LIRE LA SUITE
La Victoire célèbre sa conquête de la coupe Walter en paradant à Montréal
Après une saison éprouvante, les nouvelles championnes de hockey de Montréal ont profité d'une petite balade dans le parc. La Victoire de Montréal a célébré son premier titre de la Ligue professionnelle de hockey féminin en paradant dans le centre-ville, samedi. Les festivités ont été ponctuées par des discours et de la musique dans le ...
LIRE LA SUITE
Violence faite aux femmes: Le projet de loi «Gabie Renaud» est déposé
Le gouvernement Fréchette vient de déposer le projet de loi «Gabie Renaud» afin de permettre aux femmes de connaître le passé violent de leur conjoint. La pièce législative prévoit qu’une personne « qui a des préoccupations concernant le risque que peut présenter un partenaire intime, peut présenter une demande de renseignements ». ...
LIRE LA SUITE