HC Carvena : Des blessures plus longues à guérir
L’entrée en scène du prochain défenseur numéro un de l’équipe sera plus longue que prévue. Acquis au cours de la saison morte, le Sorelois Louis Mandeville n’a toujours pas chaussé les patins.
« C’est difficile d’avoir la durée exacte d’une blessure dans un cas comme celui-là, avoue le directeur général Christian Deschênes. Nous ne voulons pas devancer son retour au jeu pour rien. Nous préférons prendre notre temps ».
Louis Mandeville, qui continue de recevoir des traitements au dos, a commencé à s’entraîner en piscine la semaine dernière. « Je serais plus inquiet s’il n’était pas capable de faire du vélo ou de la natation. Il continue de renforcer son dos et ça fonctionne bien quand même, ajoute-t-il. Cette semaine, nous devrions avoir une opinion de son entraîneur, qui s’occupe aussi de ses traitements ».
Pour ce qui est de Michaël Cabana, son genou n’est toujours pas rétabli et il est question d’un autre deux à trois semaines dans son cas. « Lorsqu’il sera prêt, ça ne veut pas dire qu’il embarquera tout de suite dans l’alignement parce qu’il n’aura pas eu de camp d’entraînement, avertit le joueur-propriétaire. Nous avons aussi beaucoup de profondeur au centre ».
Un autre gros nom
Dans le cas du gardien numéro deux de l’équipe, Joël Quirion, il a enlevé son plâtre la semaine dernière, mais il devra encore attendre au moins deux à trois semaines avant de revenir au jeu, peut-être plus.
« Nous allons d’abord lui faire passer des tests de résonnance pour connaître la force de sa main, prévient Christian Deschênes. Avec les lancers qu’il reçoit à ce niveau-là, ce serait de l’envoyer à l’abattoir si sa main n’est pas complètement rétablie ».
En attendant son retour, le HC Carvena a signé Frédéric Cloutier, un ancien de la East Coast League et de la ligue américaine, qui a évolué en Europe au cours des dernières années. Un peu comme Éric Meloche, Frédéric Cloutier était toujours sans contrat cette saison.
Il a eu son baptême de feu dans la Ligue nord-américaine samedi dernier, à Rivière-du-Loup. « Ça nous a permis de reposer David Guerrera et de ne pas le faire jouer deux fois en moins de 24 heures avec 8 heures de route derrière la cravate, convient Christian Deschênes. Nous voulons d’abord voir ce qu’il peut faire, parce que le style de jeu est très différent dans la LNAH ».
« Il y a des gars qui ne sont pas capables de jouer dans notre ligue parce qu’ils sont habitués de jouer « position » alors que là, il faut qu’il se mette à faire la « split », illustre-t-il. Par exemple, Maxime Ouellet, un ancien choix de première ronde qui a évolué dans la Ligue nationale, avait arrêté après quelques matchs parce qu’il se disait incapable de garder les buts dans cette ligue-là. C’est trop différent ».
« Sa présence nous donnera plus de latitude si jamais il y a une autre blessure chez nos gardiens, dit le directeur général. C’est aussi une question de stratégie, parce qu’en le signant, il nous appartient et il pourrait servir de monnaie d’échange si jamais je dois en donner un peu plus pour conclure une transaction ».
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