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Le hockey bottine : un sport en perte de vitesse ?

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31 janvier 2012
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Par Sébastien Lacroix

Le hockey bottine est en perte de popularité à Sorel-Tracy. C’est du moins ce que constate le propriétaire de la patinoire derrière le bar Hippo Club situé sur le boulevard Fiset.

« Nous avons seulement quatre équipes cette année. Par le passé, nous en avions entre huit et dix », indique Nicolas DeGuise, le responsable de la ligue et de l’entretien de la patinoire.

Celui-ci a pourtant investi des sommes d’argent importantes il y a quelques années pour rendre encore plus agréable son site qui offre des dimensions intéressantes (150 pieds par 60). De façon à améliorer la qualité de la glace, du travail a été fait sur la surface de béton afin qu’elle soit parfaitement égale. L’enceinte a aussi été clôturée pour ne pas perdre les rondelles et les bandes ont été recouvertes de plastique.

Pour favoriser le glissement des bâtons lors activités des ligues de dekhockey et de roller-hockey durant l’été, la surface a été enduite d’un produit comparable à ce qui est appliqué su un court de tennis. « Les gens me disaient qu’en investissant, il y aurait plus d’équipes qui allaient venir jouer. Pourtant, depuis qu’on a fait les travaux, il y a trois ans, il y a de moins en moins d’inscriptions », observe Nicolas DeGuise.

« On dirait que les jeunes ne s’intéressent pas à ce sport. Je m’occupe de la Ligue Pierre De-Saurel, le jeudi soir. Il y plusieurs jeunes là-dedans. Quand je leur parle du hockey bottine, ça ne leur dit rien », constate-t-il.

Depuis le début de la saison, le 7 janvier dernier, il estime qu’une quarantaine de joueurs ont taquiné le palet en comptant les joueurs réguliers et les réservistes. « Ce sont presque tous des gars qui jouent depuis plusieurs années. C’est rare ceux qui commencent à jouer », analyse le responsable.

La saison et les séries se jouent les samedis et les dimanches matins durant une période intensive de six semaines. Les activités s’arrêtent à la mi-février puisque les conditions de glace deviennent alors incertaines. « Nous jouons souvent des doubles de façon à ce que toutes les équipes s’affrontent au moins quatre fois. Ensuite, il y a les séries éliminatoires. Ce sont deux rondes de deux de trois », explique-t-il.

« C’est du bon calibre, tranche-t-il. Il y a des joueurs qui sont quand même assez forts dans cette ligue. Des gars comme Sylvain Doyon - l’un des meilleurs au Québec - et Dominic Belley, qui participent au Championnat provincial ».

« À part la ligue, si la température le permet, j’organise un tournoi qui a lieu la troisième fin de semaine de février. Il y a aussi des groupes qui louent la glace, mais c’est rare. Je charge 5 $ par personne », ajoute-t-il.

« Je joue au hockey trois fois par semaine, mais j’aime mieux le hockey bottine, témoigne Nicolas DeGuise, qui pratique ce sport depuis une vingtaine d’années. Ce n’est pas la même mentalité. C’est les matins de fin de semaine, plutôt que tard un soir de semaine. C’est dehors. Tu prends l’air ».

Lisez les quatre autres articles de notre série plein air cette semaine, et choisissez parmi plusieurs suggestions d'activités! Bonne lecture!

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