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Un sport d'hiver à découvrir!

Depuis les années 1990, le « kitesnow » (planche à neige aérotractée) compte de plus en plus d'adeptes partout dans le monde. La particularité de ce sport d'hiver est l'utilisation de skis ou d'une planche à neige, combinée à celle d'une voile de traction (ou cerf-volant). Fervente de la planche à voile depuis des années, l'acuponctrice Christiane Bouchard s'est visiblement découvert une nouvelle passion avec le « kite »!

D'emblée, elle raconte qu'elle a tout d'abord été initiée au « kitesurf », le pendant estival du « kitesnow » qui se pratique sur l'eau, avec une planche de surf modifiée et une voile de traction. « Je faisais de la planche à voile depuis plusieurs années et ce qui m’a attirée vers le “kitesurf”, c’est la facilité dans le transport du matériel. Tu peux prendre l’avion avec ton équipement et aller pratiquer ce sport dans un autre pays. Le “kitesurf” ou le “kitesnow” demandent aussi moins de vents que la planche à voile, ce qui offre davantage d'occasions de pratiquer ces sports », explique-t-elle. D'ailleurs, elle considère que la région est tout indiquée pour la pratique du "kitesnow" à cause des vents qui proviennent du fleuve et du lac Saint-Pierre.

Un sport dangereux?

Le « kite » est parfois considéré comme un sport extrême, ceux qui le pratiquent pouvant atteindre des vitesses dépassant les 70 km/h. Néanmoins, Mme Bouchard ne croit pas qu'il est dangereux de faire du « kite », soulignant au passage qu'elle a commencé à 51 ans. « Il y a moyen de ne pas se blesser et de le faire de manière sécuritaire. Une fois qu’on sait comment, c’est moins demandant physiquement que la planche à voile. C’est un sport beaucoup plus technique : tu sens carrément le vent dans tes mains. C’est surprenant combien le vent est puissant et le sentiment d’être transporté par le vent! » ajoute-t-elle.

Au niveau de la sécurité, elle apporte toutefois un important bémol. Selon elle, il est primordial de suivre un cours avec un instructeur certifié par l’International Kiteboarding Organization (www.ikointl.com), que ce soit sur la neige ou sur l'eau. « C’est très dangereux de ne pas suivre de cours, indique-t-elle. L’hiver, c'est la période idéale pour s’initier à ce sport-là. On peut compter de trois à dix heures de formation l'hiver, tandis que dans l’eau, la formation est d'au moins 20 heures. » La différence réside dans le fait qu'il y a un paramètre de moins à contrôler sur la neige, contrairement à l'eau, où il faut aussi travailler sa stabilité.

L'équipement

Pour ce qui est de l'équipement, on peut se procurer des voiles de différentes grandeurs, en fonction des vents. « On a besoin d’une moins grande surface de voile l’hiver parce que le vent est plus dense et qu'on glisse directement sur la neige, tandis que l’été, une plus grande traction est nécessaire pour pouvoir être tirée hors de l’eau ». Pour éviter les blessures, elle porte un casque de sécurité en tout temps et un harnais-culotte qui attache la personne à la voile.

L'école la plus près est « Voiles 4 Saisons », située à Saint-Antoine-sur-Richelieu, qui offre des cours de parapente, de paramoteur et de cerf-volant de traction. Pour information : www.voiles4saisons.com.

Lisez les quatre autres articles de notre série plein-air cette semaine! Bonne lecture et, surtout, faites votre choix parmi les activités décrites et amusez-vous!

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