Retour des Éperviers : les Screaming Eagles nient les rumeurs
Ce n’est pas la première fois que les Screaming Eagles se retrouvent sur la sellette.
Les rumeurs voulant que les Screaming Eagles de Cap-Breton, dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec, soient près d’un transfert vers Sorel-Tracy ont été vivement démenties par les personnes près du dossier.
Le directeur général du club, Peter MacDonald, a repoussé du revers de la main les questions concernant un éventuel transfert de la franchise de la Nouvelle-Écosse vers le Bas-Richelieu. « Ces rumeurs sont complètement fausses. Je ne suis pas certain d’où elles proviennent », a-t-il commenté dans un échange de courriels avec le Sorel-Tracy Express.ca.
Ce n’est pas la première fois que les Screaming Eagles se retrouvent sur la sellette. Lorsqu’il avait été question du retour des Draveurs à Trois-Rivières, en janvier dernier, M. MacDonald avait aussi été appelé à commenter un éventuel transfert de son équipe, étant donné que les rumeurs faisaient référence à une équipe des Maritimes.
« Je n'ai jamais reçu d'appel, pas plus que j'ai été en contact avec qui que ce soit pour parler d'une relocalisation à Trois-Rivières », avait-il répondu à nos collègues de L’Hebdo Journal.
Le journaliste de RDS, le Sorelois Yanick Lévesque, qui est impliqué dans le comité pour le retour des Éperviers à Sorel-Tracy, a lui aussi démenti les rumeurs concernant les Screaming Eagles. « C’est faux et ils sont complètement dans le champ », s’est-il limité à dire.
Discussions au point mort
Le porte-parole du comité, Gaston Therrien, a lui aussi fermement nié les propos tenus par Pierre Rinfret à l’effet que la franchise reviendrait aux sources après que les Éperviers aient déménagé vers Granby, en 1981, puis à Cap-Breton, en 1997.
« Il a dit que les Screaming Eagles ont été vendus à Sorel-Tracy pour un déménagement. C’est complètement faux, a-t-il martelé. Il n’y a aucun fondement dans ce qu’il a dit. »
Pour le moment, les discussions sont au point mort avec des équipes qui sont souvent mentionnées comme des franchises susceptibles de déménager, comme les Rockets de l’Île-du-Prince-Édouard et les Titans d’Acadie-Bathurst.
« Nous avons commencé des pourparlers, ça avance, mais il est trop tôt. Personne ne nous parle en ce moment parce qu’ils sont en séries. C’est normal, je ferais la même chose, continue Gaston Therrien. Cap-Breton a raté les séries. Je ne sais pas si c’est de là que ça vient, mais je peux vous dire qu’ils n’ont pas été vendus à Sorel-Tracy. »
Celui qu’on voit régulièrement à L’Antichambre, sur les ondes du Réseau des Sports, estime qu’on en saura plus au cours des prochaines semaines. « Quand les séries seront terminées, les discussions reprendront. Je ne crois pas que Rimouski, Québec, Moncton ou Halifax vont déménager. Quand le temps viendra, le commissaire Gilles Courteau nous dira quel club est susceptible d’être intéressé. »
RECOMMANDÉS POUR VOUS

La Victoire protège Desbiens, Poulin et Stacey en vue du repêchage d’expansion
Pour une deuxième année d'affilée, la Victoire de Montréal a choisi de protéger les attaquantes Marie-Philip Poulin et Laura Stacey, ainsi que la gardienne Ann-Renée Desbiens en prévision du repêchage d'expansion de la Ligue professionnelle de hockey féminin (LPHF). Quatre nouvelles équipes feront leurs débuts dans la LPHF à compter de ...
LIRE LA SUITE
La Victoire célèbre sa conquête de la coupe Walter en paradant à Montréal
Après une saison éprouvante, les nouvelles championnes de hockey de Montréal ont profité d'une petite balade dans le parc. La Victoire de Montréal a célébré son premier titre de la Ligue professionnelle de hockey féminin en paradant dans le centre-ville, samedi. Les festivités ont été ponctuées par des discours et de la musique dans le ...
LIRE LA SUITE
Violence faite aux femmes: Le projet de loi «Gabie Renaud» est déposé
Le gouvernement Fréchette vient de déposer le projet de loi «Gabie Renaud» afin de permettre aux femmes de connaître le passé violent de leur conjoint. La pièce législative prévoit qu’une personne « qui a des préoccupations concernant le risque que peut présenter un partenaire intime, peut présenter une demande de renseignements ». ...
LIRE LA SUITE