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16 novembre 2019 - 06:00

Dans le cadre des 50 ans du RSEQ

Focus sur Guy Giroux, membre fondateur du RSEQ Montérégie

Par Salle des nouvelles

Chaque mois, un focus sur l'un des bâtisseurs qui ont marqué l’histoire de l’organisation sera mis en avant. Ce mois-ci, il s'agit de M.Giroux, un des membres fondateurs de l’Association.

Dans le cadre du 50e anniversaire du Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ) Montérégie, la structure a rendu hommage à ses bâtisseurs lors d’une soirée bien spéciale, le 7 novembre dernier. Guy Giroux a reçu des honneurs et des éloges.

Il a participé activement à la création de l’Association régionale du sport scolaire Richelieu (ARSSR) en 1969. Infatigable, il a presque tout fait à l’époque : président, vice-président, trésorier et commissaire de ligues. Son remarquable engagement à la cause du sport en milieu étudiant s’est poursuivi pendant 27 ans, jusqu’à sa vénérable retraite.

Guy Giroux est un homme fier et heureux de sa contribution au succès de l’organisme. Se remémorant de nombreux souvenirs en feuilletant un précieux rapport d’activités de 1972, il s’est dit satisfait du devoir accompli. Il est aussi ravi que l’instance régionale ait perduré dans le temps.

Les origines du sport étudiant en Montérégie

«C’était le temps de la construction des polyvalentes. On commençait à avoir des gymnases potables», a raconté Guy Giroux. Les compétitions sportives ont permis aux établissements d’enseignement de développer le sentiment d’appartenance chez leurs élèves. «L’arrivée de nouvelles écoles avec des infrastructures de qualité a donné un élan sur le plan de la participation. Les jeunes étaient enthousiastes. Je me souviens de la création d’une équipe juvénile de basketball à Jean-Jacques-Bertrand. Soixante-dix jeunes se sont présentés au camp de sélection!», s’est-il rappelé.

Homme de défis dans un contexte où "tout était à faire"

Tout en poursuivant les buts de la nouvelle Fédération du sport scolaire du Québec (FSSQ), l’objectif premier de l’ARSSR était de rassembler les écoles isolées dans ce grand territoire. Dans un deuxième temps, il fallait s’attaquer au financement. «En plus, nous souhaitions améliorer la formation des entraineurs», a-t-il précisé.

Dans ce contexte où tout était à faire et à mettre en place, la tâche était colossale. «C’est en 1971 que nous avons pris notre envol. Nous avons précisé davantage notre fonctionnement et nos activités. C’est là que tout a débloqué», a expliqué l’ex-entraineur de football.

Rejoindre les écoles et stimuler leur participation au sein du réseau s’est avéré un défi important, tout comme la libération des intervenants pour s’occuper du parascolaire. «Au début, il faut se le dire, ça boitait un peu. Il a été difficile de rassembler tout ce monde-là. Mais nous réussissions à présenter les compétitions quand même», a-t-il confié.

La période marquante des J.O.

La venue des Jeux olympiques à Montréal en 1976 a été un moment marquant dans le développement du sport en milieu étudiant au Québec. L’ancien président s’est souvenu de ces années fastes.

«Les Jeux étaient en préparation. Le sport avait le vent dans les voiles. Nous étions bien reçus et entendus partout où nous allions. Nous parlions de sport et d’avenir. Les portes étaient grandes ouvertes ! Dans cette lancée, des subventions ont été octroyées à divers regroupements. Dès lors, nous avons pu engager un employé à temps partiel en 1974. Par la suite, nous avons retenu les services d’une secrétaire, elle aussi à temps partiel», a relaté M. Giroux.

Plusieurs casquettes

Monsieur Giroux a fait partie de plusieurs comités sur la scène provinciale. Entre autres, il a été membre de la Commission consultative permanente, secteur scolaire, de la FSSQ. Il a joint également le comité de la régionalisation, un dossier majeur dans l’évolution du sport étudiant.

Puis, il a présidé la campagne provinciale de financement du sport à l’école de la Fédération en 1977. Selon lui, plus de 88 000$ ont été amassés. Il ne faut pas oublier sa participation au groupe de travail du «Manifeste du sport à l’école» en 1968.

Il explique que la région a été précurseur en instaurant le jeu à quatre essais en football afin de l’adapter aux jeunes joueurs. «Nous avons formé et encadré les officiels avec la philosophie du sport étudiant. Nous avons changé l’atmosphère qui régnait en football. Plusieurs régions ont emboîté le pas par la suite. Mais le fait saillant de toutes ces années d’engagement a été de travailler avec des gens extraordinaires. Mon plus grand plaisir, c’est d’avoir pu côtoyer ces gens-là, de les avoir aidés du mieux que je pouvais», a conclu M. Giroux.

 

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