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Plus de 2500 livres québécois achetés à Sorel-Tracy l'an dernier

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25 juin 2014
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Par Annabelle Baillargeon

BIBLIOTHÈQUES. L’offre des volumes québécois dans les deux bibliothèques de Sorel-Tracy ne correspond pas aux chiffres révélés par l’Agence de presse Appui-Livres, d'après le bibliothécaire en chef, Guy Desjardins.

Dans une étude, l’Association des bibliothèques publiques du Québec (ABPQ) révèle que l’offre de livres de langue française se chiffre chaque année à quelque 34 500 titres. De ce nombre, seulement 13 % sont des ouvrages québécois. Ceux-ci représentent toutefois 35 % des achats des bibliothèques de Sorel-Tracy, indique M. Desjardins.

Ainsi, sur un total de 7248 livres achetés l’année dernière, on retrouve plus de 2500 ouvrages québécois. Selon Guy Desjardins, la popularité de ces bouquins a contribué à faire augmenter cette proportion depuis cinq ans. Ce dernier estime donc que la place accordée à nos auteurs est très respectable, considérant l’offre peu élevée.

D’autres facteurs entrent en ligne de compte. L’agence de presse Appui-Livres travaille avec l’offre globale de tout ce qui est titré par année. La proportion de l’achat des livres québécois serait sans doute plus élevée si l’on se basait sur l’offre populaire.

Le bibliothécaire en chef à Sorel-Tracy remarque que les villes les mieux classées selon l’agence de presse Appui-Livres possèdent un répertoire de livres plus restreint. Il est donc plus facile d’obtenir une grande proportion de livres québécois lorsqu’on possède moins d’exemplaires.

L'importance des médias

L’auteure soreloise de la quadrilogie Cœur de Gaël, Sonia Marmen, et l’écrivain du polar Contrecoups, Roger Delisle, ne considèrent pas les bibliothèques responsables du peu de visibilité accordée aux ouvrages québécois.

Ils estiment que les médias sont une fenêtre indispensable au succès de la distribution d’un livre. « Une apparition dans le journal est bien plus importante que celle dans une vitrine de librairie », assure Roger Delisle, de Saint-Joseph-de-Sorel.

Une visibilité médiatique permet de valoriser la culture québécoise et d’inciter les gens à consulter des ouvrages de chez nous, ajoute Sonia Marmen. Les bibliothèques, les librairies et les médias agissent donc en complémentarité.

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